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Le mouvement
Index cosmologie
Guide de lecture

 

 

 

GENESE HEBRAÏQUE

 

LA capacitE A APPARAÎTRE

 

 

 

 

 

Dans la cosmologie selon Moïse, paradoxalement, les choses existent avant qu'elles ne soient !; celles-ci existent potentiellement , en puissance d'être. Les lettres de l'alphabet et leur nombre positionnel figurent la capacité à former une existence palpable. L'organisation des lettres dans le terme Principe (In Principio. Vulgate) reflète l'état de ce qui existe en Principe: en puissance d'être, puis en action. Les idées de mouvement apparaissent avec AL, le mouvement extensif, C final, le mouvement compressif et aussi avec R, le mouvement rectiligne, Sh, le mouvement relatif . Enfin, quant aux états: Tz, puis Tz f. le mouvement qui tend vers son terme et atteint son terme, S, le mouvement circulaire d'ouverture et Ph celle de fermeture.


 

Ces mouvements ne disent rien de leur origine première, Or le titre de l'ouvrage attribué à Moïse et l'objet d'une création éventuelle figure un mouvement de renversement.

Le Principe potentiel s'écrit BRAShITh et le Monde ou l'action, s'écrit ThBE.

Cette idée semble être inscrite en écriture et lecture continues, dans


SPhR BRAShITh BRAShITh BRA

où la création intérieure d'une seconde "unité" Principe dépend de cette inversion que l'on doit placer suivant deux axes.

Ce que semble confirmer La Bible datée de l'an 900

 

Une nouvelle "inversion" apparaît avec le verbe créa


SPhR BRAShITh BRAShITh BRA

Cette "inversion" s'effectue par la transformation d'un accomplissement (Aleph, A en position finale dans BRA, créa, en un retour vers un point de départ d'une extension A (L).

Cette "inversion", au regard de la suite des nombres et des lettres peut ête interprétée ainsi:

 

et lue:

Le vocabulraire radical renvoie à la la rac. LC final

LC final. Le signe extensif réuni à la R. AC final, image de toute restriction, constitue une racine d’où se développe l’idée d’une émission restreinte, comme un message déterminé, une fonction à laquelle on se trouve lié pour un autre qui envoie, une légation , un vicariat.

LAC final. Toute espèce de légation, de délégation, d'envoi pour remplir une fonction quelconque

.. Cette racine exprime toutes les idées d’appréhension, de saisissement, de contenance, d’assimilation relative, de consommation, de totalisation , d’achèvement, de perfection.

L’ar. développe, en général, les mêmes idées de complément, de totalisation que l’hébreu; mais en s’éloignant de sa source, elle penche plutôt vers la totalisation du mal, que vers celle du bien ; en sorte que dans l'idiome ar. se prend, au figuré, pour un excès de fatigue, un comble de malheur, une extrême pauvreté. etc.. Cette racine en se renforçant par l’aspiration gutturale, dans , offre un sens absolument contraire au sens primitif qui était l’accumulation, et désigne l’état de ce qui diminue, de ce qui s’amoindrit.

. Tout ce qui est intégral, entier, absolu, parfait, total, universel: tout ce qui consomme une chose, la conclud, la finit, la totalise ; tout ce qui la rend complète, parfaite, accomplie; tout ce qui la comprend, la contient, en veut l’accomplissement : l'universalité des choses, leur assimilation, leur agrégation ; leur perfection; le désir de posséder; la possession ; une geôle : la consommation des aliments, leur assimilation avec la substance du corps : la chylificaiion.

. C.OL. L’action de totaliser, d’accomplir, de comprendre, d''universaliser, de consommer, etc..

La lecture en continue du titre Sepher bereshith ou livre du Principe semble montrer l'intention de mouvement

 

RB. Le signe du mouvement propre, réuni à celui de l'activité intérieure, ou par contraction à la R. AB, image de toute fructification , constitue une racine d’où se développent toutes les idées de multiplication, d’augmentation, d’accroissement , de grandeur : c’est une sorte de mouvement vers la propagation tant physique que morale
.
L’ar. ne diffère point de l’hébreu. C est, en général, tout ce qui domine, augmente, croît, envahit, possède, rassemble en soi, gouverne, etc.


et RB et RBB (R. intens.). Tout ce qui est grand, étendu, accru soit en nombre soit en volume ; tout ce qui s'augmente, se multiplie ; tout ce qui s’exprime par les relations adverbiales, beaucoup, davantage, plus, encore plus ; toutes les idées de foule, de nombre, de quantité; la force, la puissance qui se tire du nombre, etc.

et le partage du mouvement d'extension sur lui-même amenent à un entassement, en deux mouvements distints, l'un relatif (ESh) et pendulaire, cela à travers le terme Cieux et rectiligne-serpentiforme (RTz f., tendant vers un terme, cela dans le terme terre

IM f. Le signe de la manifestation uni à celui de l'action extérieure, employé comme S. collectif, compose une racine dont l’objet est de peindre la manifestation universelle, et de développer toutes les idées d’amas et d’entassement.
Dans un sens propre et restreint, c’est la mer; c’est-à-dire la manifestation acqueuse universelle, l’amas des eaux.
Comme nom, l’ar. signifie la mer, et comme verbe, submerger.

MA. Tout ce qui tend à l’agrandissement de son être, à son entier développement; tout ce qui sert d’instrument à la puissance génératrice, et la manifeste à l’extérieur.

L’ar. présente dans son sens originel les mêmes idées que la R. hébraïque; mais cette R. a acquis en arabe un plus grand nombre de développemens qu’elle n’en a en hébreu ; c’est pourquoi elle demande, dans l’un et l’autre idiome, toute l’attention de ceux qui veulent remonter jusqu’à l’essence du langage. ou caractérise en général, la matière passive, la chose de laquelle, avec laquelle, et au moyen de laquelle tout se fait. C’est en particulier, dans l'idiome arabe, l’eau, une chose quelconque , tout ou rien, suivant la manière dont on l’envisage.

Cette racine importante, conçue comme relation pronominale, sert à désigner la possibilité de toutes choses, et se représente par les analogues français, que? quoi? ce que, ce qui; conçue, au contraire comme relation adverbiale, elle s’emploie en arabe pour exprimer l’absence de tout objet déterminé , et se rend par les analogues, point ,pas. Employée comme verbe, la R. ou signifie, en général, aller à tout, s'étendre à tout, remplir l’espace, etc..

 

, MA, Tout ce qui tend à l’agrandissement de son être, à son entier développement; tout ce qui sert d’instrument à la puissance génératrice, et la manifeste à l’extérieur.

L’ar. présente dans son sens originel les mêmes idées que la R. hébraïque; mais cette R. a acquis en arabe un plus grand nombre de développemens qu’elle n’en a en hébreu ; c’est pourquoi elle demande, dans l’un et l’autre idiome, toute l’attention de ceux qui veulent remonter jusqu’à l’essence du langage. ou caractérise en général, la matière passive, la chose de laquelle, avec laquelle, et au moyen de laquelle tout se fait. C’est en particulier, dans l'idiome arabe, l’eau, une chose quelconque , tout ou rien, suivant la manière dont on l’envisage.

Cette racine importante, conçue comme relation pronominale, sert à désigner la possibilité de toutes choses, et se représente par les analogues français, que? quoi? ce que, ce qui; conçue, au contraire comme relation adverbiale, elle s’emploie en arabe pour exprimer l’absence de tout objet déterminé , et se rend par les analogues, point ,pas. Employée comme verbe, la R. ou signifie, en général, aller à tout, s'étendre à tout, remplir l’espace, etc..

 

MO. C’est en hébreu une syllabe passive qui s’ajoute à presque tous les articles et à quelques pronoms, et qui leur donne plus de force sans apporter aucun changement à leur expression propre.

L’ar. est une R. onomatopée qui peint, en particulier, le miaulement du chat; et par extension, tout son aigre et perçant.

L’éth. (Mowa) caractérise, en général, l’action de triompher, et celle de célébrer son triomphe par une fanfare.

MO. Voyez ci-dessus la R . ME, dont celle-ci est l’analogue.

MEH. Tout ce qui est essentiellement mobile , essentiellement passif et formateur ; l’élément d’où tout tire sa nourriture; celui que les anciens regardaient comme le principe femelle de toute génération, l'eau, et qu’ils opposaient au principe mâle, qu’ils croyaient être le feu.

 

 

 

 

 

Le Principe (in Principio) est comparativement, la graine, la semence qui s'ouvrant, germe, s'étend et paraît à la lumière. La lettre débutant ce terme, B, indiquant l'idée d'intéreur.
Le Principe a pour valeur, 1 et l'extension "lumineuse", 1.620.
La graine elle-même ne pourrait-être sans antériorité, de principe principant *(universel selon F.d'Olivet), de point culminant, de premier moteur, caché, dans l'ombre (, (B) BTzLMN.O, en-ombre-nôtre)

Dans En Principe / créa / Lui-les-Dieux

Le principe et les mouvements en puissance d'être

1. Le Principe

 

 

 

 

 

 

 

L'assimilation.

88: de-la-terre. (ch.1,v,1)
55: et-la-terre (ch.1,,2)

 

Chap.1,v, 1 et 2, les termes nombrés

 

I. PREMIEREMENT-EN-PRINCIPE, il-créa, Ælohîm (il détermina en existence potenlielle,
Lui -les-Dieux, l'Être-des-êtres),
l’ipséité-des-cieux et-l’ipséité-de-la-terre.

 

2. Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être:

 

36° L'état de fixité ou" ombre"

 


L'équilibre et le déséquilibre simultanés

 

La septième manifestation phénoménique ou "jour", et le restitution de Lui-les-Dieux

 

 

Le Sepher ou Livre, ouverture , fermeture

 

I. PREMIEREMENT-EN-PRINCIPE, il-créa, Ælohîm (il détermina en existence potenlielle, Lui -les-Dieux, l'Être-des-êtres), l’ipséité-des-cieux et-l’ipséité-de-la-terre.

2. Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être: et l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être ); et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle).

3. Et-il-dit ( déclarant sa volonté) , Lui-l’Ètre-des-êtres : sera- faite-lumière; et-(sera)-fut-faite-lumière (élémentisation intelligible).

 

 

       

Principe créa
BRAShITh BRA
221 314 221

 

. P.PH

 

Ce caractère appartient, en qualité de consonne, à la touche labiale, et possède deux articulations distinctes : par la première P, il se lie au caractère Bet ou B, dont il n’est que le renforcement; par la seconde PH, il se lie avec le caractère,O,W devenu consonne, et prononcé V ou F.

O, W. Ce caractère a deux acceptions vocales très distinctes, et une troisième en qualité de consonne. Suivant la première de ces acceptions vocales, il représente l’œil de l’homme, et devient le symbole de la lumière ; suivant la seconde, il représente l’oreille, et devient le symbole du son de l’air, du vent : en sa qualité de consonne il est l’emblème de l’eau, et représente le gout et le désir appétant. Si l’on considère ce caractère comme signe grammatical, on découvre en lui, ainsi que je l’ai déjà dit, l'image du mystère le plus profond et le plus inconcevable, l’image du nœud qui réunit ou du point qui sépare, le néant et l’être. O, W

O, W. Ce caractère a deux acceptions vocales très distinctes, et une troisième en qualité de consonne. Suivant la première de ces acceptions vocales, il représente l’œil de l’homme, et devient le symbole de la lumière ; suivant la seconde, il représente l’oreille, et devient le symbole du son de l’air, du vent : en sa qualité de consonne il est l’emblème de l’eau, et représente le gout et le désir appétant. Si l’on considère ce caractère comme signe grammatical, on découvre en lui, ainsi que je l’ai déjà dit, l'image du mystère le plus profond et le plus inconcevable, l’image du nœud qui réunit ou du point qui sépare, le néant et l’être.


C’est, dans son acception vocale lumineuse , le signe du sens intellectuel, le signe verbal par excellence, ainsi que je l’ai exposé assez au long dans ma Grammaire: c’est, dans son acception verbale aérienne , le signe convertible universel, celui qui fait passer d’une nature à l’autre; communiquant d’un côté avec le signe du sens intellectuel , qui n’est que lui-même plus élevé, et de l’autre, avec celui du sens matériel , qui n’est encore que lui-même plus abaissé ; c’est enfin, dans son acception consonnante acqueuse, le lien de toutes choses, le signe conjonctif. C’est en cette dernière acception qu’il est plus particulièrement employé comme article.

PHEH

. Dans un sens propre, la bouche, l'haleine, la voix; dans un sens figuré, la parole, l'éloquence, l'inspiration oratoire : tout ce qui présente une ouverture, comme la bouche ; tout ce qui constitue une partie d’une chose, comme une bouchée ; tout ce qui suit un mode, un cours, comme la parole.

PHOU

Cette R. est l’analogue des racines PA et PE: mais son expression se rapproche davantage de l’onomatopée, pour peindre le souffle qui sort de la bouche.

 


L'ouverture du livre du Principe

Paris psaulter (BnF MS Grec 139), folio 1v David gardant son troupeau

 

Ph _ .Waw, la parole, le son

 

Sepher - Principe - Principe

, R, le mouvement

, P, la fermeture

 

Les mouvements et de leur renversement BRAShITh _ ThIShARB _ BRAShITh

RASh
ShAR

ThB, le Monde, l'Univers, une sphère.

 

Le Principe - en ombre de la création

 


 

26. Et-il-dit, Lui-les-Dieux (déclarant sa volonté), nous-ferons Adam en-ombre-nôtre, conformément-à-l'action-assimilante-à- nous : et-ils-tiendront-le-sceptre ; (ils régneront, eux, Adam, l’homme universel), dans-les-poissons des­mers, et-dans-les-oiseaux des-cieux, et-dans-le-genre-quadrupède, et- dans-toute-l'animalité-terrestre, et- dans-toute-mouvante-vie se-mouvant-sur-la-terre.

Et-il-dit

.,    Et-il-dit  On peut voir par l’étymologie que jai donnée de ce verbe important, au chapitre VII de ma Grammaire, qu’il ne signifie pas seulement dire, mais que, suivant l’occasion où il est employé, il peut atteindre à une signification beaucoup plus relevée. Or, est-il une occasion plus importante que celle où l’Être des êtres va manifester sa volonté créatrice ? ne l’entendre que dans le sens propre, c’est le dégrader, c’est affliger la pensée de l’écrivain. Il faut comme le dit judicieusement Maimonides, spiritualiser le sens de ce mot, et bien se garder d’imaginer un discours quelconque. C’est un acte de la* volonté, et comme l’indique la composition hiéroglyphique du verbeune puissance qui se déclare, se manifeste, et se réfléchit au dehors sur l’être qu’elle éclaire.

M°OR:

MR. Le signe de l'action extérieure et passive, s’étant réuni à celui du mouvement propre, constitue une racine dont l’objet est de caractériser tout ce qui se livre à son impulsion, qui s’étend, usurpe, envahit l’espace ; mais lorsque ce même signe se lie par contraction à la R. AR, symbole de l’élément principe, alors la racine qui en résulte s’applique à toutes les modifications de ce même élément.

L’ar. a renfermé primitivement les mêmes idées que la R. hébraïque. Dans l’idiôme moderne, cette R. se borne à deux acceptions principales ; la première s’applique à l’action de passer, de dépasser, d’outrepasser ; la seconde , à l'état d’être amer, fort, robuste.


MR. Tout ce qui s'étend et s'élève, affecte l'empire et la domination, comme un potentat : tout ce qui excède les bornes de son autorité ; comme un tyran, un rebelle : tout ce qui s’attache à l’idée de l’élément principe, comme un atôme, une goutte.

racine hébraïque AR: tout ce qui tient au principe élémentaire,tout ce qui est fort, vigoureux , producteur. AR. Cette racine et celle qui va suivre sont très importantes pour l’intelligence du texte hébraïque. Les signes qui constituent celle dont il s’agit ici. sont ceux de la puissance et du mouvement propre. Ils fournissent ensemble le symbole de l’élément principe quel qu’il soit, et de tout ce qui appartient à cet élément, ou à la Nature en général. Dans le style hiéroglyphique, était représenté par la ligne droite, et par la ligne circulaire. conçu comme principe élémentaire, indiquait le mouvement direct, rectiligne, et le mouvement relatif, curviligne et giratoire.

racine hébraïque AR: tout ce qui tient au principe élémentaire,tout ce qui est fort, vigoureux , producteur. AR tout ce qui tient au principe élémentaire,tout ce qui est fort, vigoureux , producteur.
L’ar. offre le même sens que l'hébreu. C’esi une ardeur, une impulsion en général : dans un sens restreint, c’est l'ardeur amoureuse, et même l’action de se livrer à cette ardeur, par la réunion des sexes.

 

 

 

Les axes: "Et-le souffle de Lui-les-Dieux étai fénérativement mouvant sur la face des eaux", l'obscurité était sur la face d'abîme (G.1, v.2)

, (B) NWhShE, Nous-ferons, Ce terme est guidé par le déterminant Bet ou B, qui se joignant à la première lettre du terme N forme la rac. (B) N:

BN final. Si l’on conçoit la R. BA, qui renferme toutes les idées de progression, de venue, de naissance, revêtue du S. extensif N final pour former la R. BN final, cette racine développera l’idée d’une extension génératrice, dune production analogue à l’être produisant, dune émanation ; si l’on considère cette même R. BN final, comme le résultat de la contraction du S. de l’activité intérieure B , avec la R. AN final, qui caractérise l’étendue circonscriptive de l’être, alors elle sera le symbole de toute production active, allant de puissance en acte, de toute manifestation de l’acte générateur, du moi.


un fils BN final. Dans ün sens figuré, c’est une émanation intelligible, ou sensible; dans un sens propre, c’est un fils, une formation, une corporisation, une construction.
L’ar.a exactement les mêmes acceptions que l’hébreu.

La rac NWh recouvre l'idée d'un mouvement sur soi-même, de vacillation, de trépidation, d'oscillation et ShE cela d'une manière persévérante. La rac. WhSh: insique l'action de faire. Le nombre de ce terme est 425, DBE: indiquant toutes les idées d'effluence et d'influence, de propagation, de transmission / dans un lieu profond, un abîme.

La profondeur

La racine ShE, composée du signe du mouvement relatif de celui tout ce qui est animateur, inique tout mouvement persévérant vers un objet (ar.) ShA: une portion de cercle en pouvement..

 

 

1462 (l'abîme) - 1148 (l'obscurité) = 314 .

 

Adam
...." Mais le nom donné à Adam ADM f., ne signifie pas seulement «homo» un homme : il caractérise, comme l’avait très-bien vu le samaritain en le rendant par ,  l'universel, ce que nous entendons par le Genre humain ; et ce que nous exprimerions beaucoup mieux en disant le Règne hominal : c’est l’homme collectif, l’Homme formé abstractivement par l’assemblage de tous les hommes. Voilà le sens propre du mot

Le sens figuré est indiqué par l’usage constant que suit Moyse de faire accompagner toujours le nom par le verbe sortant de la même racine. Or, quel est ici le verbe qui suit le mot ? C’est,  DM°OTh     employé constructivement au nominal énonciatif, infléchi par l’article assimilatif C, et revêtu de l’affixe de la première personne du pluriel . CDM°OThN.O, c’est-à-dire, mot-à-mot et grammaticalement, conformément-à-l'action- nôtre- d'assimiler. Ce rapprochement du verbe et du nom , nous donne la racine sur laquelle s’élèvent l’un et l’autre. Cette racine est DM f., qui emporte avec soi toute idée d’assimilation , de similitude , d’homogénéïté. Gouvernée par le signe de la puissance et de la stabilité A, elle devient l’image d’une assimilation immortelle, d’une aggrégation de parties homogènes et indestructibles. Telle est l’étymologie du nom d'Adam,, dans son sens figuré.

Je m’étendrai moins sur le sens hiéroglyphique, que Moyse laisse néanmoins entendre dans le même verset, et auquel il fait allusion , en faisant régir par ce même nom , qui est un singulier, le verbe IRD.O, au futur pluriel : et cela contradictoirement avec la règle qu’il a suivie de faire que le nom de l’Être des êtres ALEIM f. , qui est un pluriel, régisse toujours le verbe au singulier. La racine hiéroglyphique du nom d'Adam,, est AD,  qui, composée du signe de la puissance unitaire, principiante , et de celui de la divisibilité, offre l’image d’une unité relative , telle qu’on pourrait l’exprimer, par exemple, au moyen du nombre simple quoique composé 10. Cette racine étant revêtue du signe collectif M final , prend un développement illimité ; c’est-à-dire que le nombre symbolique 10, étant accordé pour représenter la racine , le signe en développera à l’inlini la puissance progressive, comme 10 : 100: iooo: 10,000, etc.

, BTzLMN.O, en-ombre-universelle-nôlre Cette expression figurée, très-difficile à rendre, était déjà matérialisée à l’époque où fut écrite la version samaritaine. Voici mot-à-mot sa phrase.

« Et-il- dit, Lui-les-Dieux , travaillons « Adam, dans-la-forme-extérieure- « nôtre,et-suivant-l’action-nôtre-de- « nous-composer. »

Le targum chaldaïque copie l’hébreu ; mais tout prouve que c’est sans l’entendre. Les hellénistes disent, x«x’ dxôva, à l’image ; la racine hébraïque TzL est claire. Elle exprime toujours une idée d’ombre jetée sur quelque chose, un voile, une apparence, une protection. Le signe collectif M final, qui la termine dans le mot TZLM f., en universalise le sens."

Fabre d'Olivet.

.." Mais le nom donné à Adam ADM f., ne signifie pas seulement «homo» un homme : il caractérise, comme l’avait très-bien vu le samaritain en le rendant par ,  l'universel, ce que nous entendons par le Genre humain ; et ce que nous exprimerions beaucoup mieux en disant le Règne hominal : c’est l’homme collectif, l’Homme formé abstractivement par l’assemblage de tous les hommes. Voilà le sens propre du mot "

 

, (B) BTzLMN.O, en-ombre-nôtre. Ce terme est guidé par le déterminant B, qui se joignant à la première lettre du terme B forme la rac. (B)B ......: exprimant l'idée de vide intérieur, et de boursouflure extérieure.

La racine BL, d'après le vocabulaire radical met en évidence les idées suivantes:

BL.Cette racine doit être conçue selon deux manières de se composer : par la première, la R. AL, qui peint l’élévation, la puissance, etc. s’y trouve réunie au signe de l’activité intérieure : par la seconde, c’est le S. du mouvement extensif L, qui se contracte avec la R. BA dont l’emploi est, comme nous l’avons vu, de développer toutes les idées de progression, de marche graduée, etc : En sorte que c’est dans le premier cas, une force dilatante, qui, agissant du centre à la circonférence, augmente le volume des choses, en y causant une espèce de bouillonnement, de boursouflure; tandis que dans le second, c’est la chose même qui se transporte ou qui se bouleverse, sans augmenter de volume.

La racine TzL quant à elle souligne les idées suivantes:

. Cette racine, composée du signe final réuni au signe directif, caractérise une chose dont l’effet s’étend au loin. Cette chose peut s’entendre, selon le génie de la langue hébraïque, ou du bruit, ou de l’ombre traversant l’air et le vide ; ou du vide lui-même, recélant l’obscurité : de là,

Tout bruit éclatant, clair, perçant comme celui de l’airain; toute ombre portée, projetée au loin dans l’espace; toute profondeur obscure, dont on ne connaît pas le fond: et par métaphore, une voix glapissante; un objet quelconque, étendu vers le haut et faisant ombre, comme un dais, une ouverture, un toit, un voile; tout lieu profond et obscur, comme une caverne. V.Tz.OL.


L’ar. tient évidemment au même sens radical que l’hébreu , mais cette racine, outre le sens primitif, ayant encore un sens onomatopique, a reçu des développements beaucoup plus étendus. Selon le premier sens , le verbe caractérise l’état de tout ce qui noircit en se corrompant, de tout ce qui imite la noirceur de l’ombre, de tout ce qui s’étend, gagne comme l’ombre, etc. Selon le second sens, c’est un son prolongé, un cri qui invoque du secours , une prière, etc. On entend par , ce qui se prolonge indéfiniment, qui s’égare, qui disparaît, etc.

 

 

Les racines LM et MN met enévidence un mouvement dirigé vers l'universalisation, l'action de rassembler / de classer, de déterminer, de quantifier. enfin la rac. N.O évoque une extension due au son, N.O(B), parler, produire au dehors, fructifier, germer, ar. l'aboi du chien (voir NO, NB dans le voc. radical).

Enfin B..... O, voir la racine BEO envoyant à l'idée d'abîme de l'existence universelle E.OE

le nombre de ce terme, 218, BAH, l'action de progression, de marche graduée,ar. un mouvement de retour / vers l'unité, le lieu où s'allume le feu.

N,, étant vu comme une chose nouvelle, un prolongement sortant de l'abîme de l'existene universelle

(H) CDM°OThN.O, conformément-à-l'action-assimilante-à- nous

" ... quel est ici le verbe qui suit le mot ? C’est,  DM°OTh     employé constructivement au nominal énonciatif, infléchi par l’article assimilatif C, et revêtu de l’affixe de la première personne du pluriel . CDM°OThN.O, c’est-à-dire, mot-à-mot et grammaticalement, conformément-à-l'action- nôtre- d'assimiler. Ce rapprochement du verbe et du nom , nous donne la racine sur laquelle s’élèvent l’un et l’autre. Cette racine est DM f., qui emporte avec soi toute idée d’assimilation , de similitude , d’homogénéïté. Gouvernée par le signe de la puissance et de la stabilité A, elle devient l’image d’une assimilation immortelle, d’une aggrégation de parties homogènes et indestructibles. Telle est l’étymologie du nom d'Adam,, dans son sens figuré."
Fabre-d'Olivet

CD, tout ce qui participe à l'unité relative, à l'isolement, une brisure. CM, tout désir d'assimilation. ar. combien. DM, tout ce qui assiile, tout ce qui devient homogène.

Ce terme est guidé par le déterminant Het, H, qui joint à la première lettre forme la rac. HC: tout ce qui appète, le palais.
THN:
"TN final. Toute idée de substance ajoutée, de corporéïté de plus en plus croissante; une extension de soi-même, un élargissement, une largesse; dans un sens restreint, un don.L’ar. signifie proprement, mettre en deux, porter du nombre un, au nombre deux ; comparer ensemble ; augmenter. On entend par de l’herbe sèche, du foin. Comme racine onomatopée peint le bruit des métaux, le tintement des cordes sonores.
ThN final. L’action de donner; une grâce, un présent; tout ce qui est libéral, généreux.
ThNN final (Rac. intens.). L’action de croître et de s'étendre outre mesure : un monstre, un dragon, un crocodile; l’espèce des cétacées, en général.".

°O .O: il semble s'agir là d'un double point de conjonction, de coordination, l'un étant de nature intellectuel (une rapport entre deux états par ex.), l'autre de nature sonore.

Le nombre de ce terme est 530, EL: exprimant l'idée de tout ce qui est éloigné, ultérieur, placé au-delà, tout ce qui atteint le but désiré, ar. ce qui paraît.

 

 

De l'amassement, extension, assimilation et mouvement relatif à travers les lettres à valeurs "variables" M, N et C et "fixes", Ph, Tz et A

 

Mf. était le signe du résultat d''action de Ælohim, Cf. celui de l'Obscurité. et N , celui du prolongement dans BN, un "fils" ou seconde unité

 

L'ombre sur le cycle

 

 

221-créa: la création de Ælohîm et les "jours"

 

La restitution de Lui-les-Dieux à la septième manifestation phénoménique ou jour

 

L' heptagone incomplet: l'abîme de l'existence universelle

 

 

La dilatation 1/112ème produit une constraction angulaire d'environ 3°.