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guide de lecture
 
écriture de formes géométriques
 

 

 

 

LA GENESE de MOÏSE
en écriture hebraïque

 

 

Guide de lecture pour une nouvelle approche

 

 

 

Au-delà des traductions habituelles cinq approches méthodiques peuvent compléter fructueusement la compréhension des versets

 

1. Le concept de déterminatif orientant la compréhension d'un terme hébraîque utilisé dans les 10 premiers chapitres de la Genèse

Le déterminatif serait une lettre: A, B, G,D,E,O,Z,H,T, qui à travers son sens idéographique dirige l'ensemble des racines constitutives d'un mot, vers la compréhension, la place qu'elle occupe dans le processus génésiaque, la création des choses en général. Exemple: les termes connaître (il connut) et Adam est uitlisé à diverses reprises. Adam, variable selon sa lettre terminale M final en place de M aura deux déterminants, connnaître, sans lettre terminale variable, aura un seul déterminant.

 

(B), (D) OEDM final Et-Lui-Adam chap.4, v.1

(G) IDWh

connut chap.4, v.1
       
(T), (B) ADM final Adam chap.1, v.26
(O), (H) OADM final et-Adam chap.2, v.5

 

Les lettres terminales

les lettres terminales hébraïques

Lettres terminales: 23.C, 24.M, 25.N, 26.P, 27.Tz, 28. A
Lettres: A.1, 11.C, 13.M, 14.N, 17.P, 18.Tz..

La somme des valeurs numériques d'un terme, réduite entre 1 à 9 fixe le déterminatif entre Aleph ou A, la puissance absolue, la stabilité et la continuité générationnelle et aussi le point central, l'unité, le principe abstrait d'une chose et Tet, T, représentant un lieu de résistance, de réjection; ce qui cause de la réfractérité lumineuse. Aleph à Tet forment les "bornes" de l'action génésiaque se réalisant dans la dixième lettre de l'alphabet, Yod, I ou J: la manifestation. Concernant Bet, Gimel, Dalet, Hé, Waw, Zayin et Het, voir vocabulaire radical.

Dans cette approche, le déterminatif forme par ex. avec la première lettre du terme;:connut , la racine initiale (G) I, dont le vocabulraire radical donne la définition suivante:

(G) IDWh

connut (Adam connut Eve) chap.4, v.1
 

(3) [(10+4+70) 84_12_3

"GE, GO, GI. Le signe organique, réuni, soit à celui de la vie, soit à celui de la force convertible universelle, soit à celui de la manifestation, constitue une racine qui devient le symbole de toute organisation. Cette R. qui possède les mêmes facultés d’extension et d’agrandissement que nous avons observées dans la R . GA, renferme les idées en apparence opposées d’enveloppement et de développement, selon le point de vue sous lequel on envisage l’organisation."

 

Phrase 1, les déterminatifs et leurs valeurs
Exemple: Chap. IV, v.1,2,et 3.

les déterminants et leurs valeurs

-Termes comportant un double déterminatif

(Z) QINf.(T)

Kaîn chap.4, v.1

(Z) Q. Toute diffusion dans l'espace ou dans le temps, une chaîne, une suite, un flux.
(T)

Nf. toute chose tressée de manière à former un tout persistant.

KINf. c'est la matière propre à être mise enœuvre, le mouvement mécanique qui agit sur elle, la force aveugle, mais irrésistible qui âgit sur elle, qui la conduit; c'es la nécéssité / qui individualise.

Nota: la compréhension de ce terme s'insère dans la suite du verset

2. La lecture d'après les racines constitutives

Exemple:

"," l'obscurité..... Ce mot est composé de deux racines contractées, Il est remarquable dans son sens figuré et hiéroglyphique. Dans son sens figuré, c’est un mouvement comprimant et durcissant; dans son sens hiéroglyphique, c’est un combat, une opposition violente, entre les principes contraires du chaud et du froid. La racineexprime un mouvement violent et désordonné,causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre. La racinepeint, au contraire, un sentiment de contraction et de resserrement qui tend à se cenlra liser. Dans la composition du mot, c’est la force comprimante qui l’emporte, et qui enchaîne l'ardeur interne forcée de se. dévorer" Fabre-d'Olivet.

 

Racines ou vocabulaire radical selon Fabre-d'Olivet

vocabulaire radical hébraïque

vocabulaire radical hébraïque

 

3. La lecture continue, et pour exemple, les idées d'Obscurité et de lumière

La lecture continue entre les termes (aller et retour) met en exergue les mouvements et, ou les états reliant ceux-ci.

La lecture est envisagée comme étant un cours d''eau dont on suit le parcours descendant , mais aussi remontant.

ET-il dit _ Ælohim
MR _ AL
MR, tout ce qui se livre à son impulsion, d'envahir l'espace, le fait d'outrepasser
_ AL, le mouvement extensif
LA _ RM
LA, une expansion infinie, une action sans fin
_ RM, tout se qui se porte vers le haut, s'élève.
Ælohim _ sera-faite -lumière
I Mf. _ IE
IM final, l'entassement
_ IE, une sorte de cri de rassemblement, la vie manifestée.
EI _ MI
EI, l'action d'arranger, d'apprêter les choses, et de leur donner une forme agréable.
MI, en étirant
lumière _ et (sera) fut faite - lumière
OR _ OI
OR, le vent, tout ce qui fend l'air avec rapidité
_ OI, ce qui repousse
IO _ RO
IO, toute manufestation lumineuse; toute chose intelligible.
_RO, le rayon lumineux.

 

4. La lecture d'après les valeurs numériques attribuées à des champs d'action.

 

Six lettres placées dans les mots en position finale, indiquent un changement d'état. Mem, M peint ce qui est local et plastique et devient avec M final, le signe collectif, developpant l'être dans l'espace infini, autant que sa nature le permet, ou bien réunissant par abstraction, en un seul être tous ceux d'une même espèce.

A travers la somme des valeurs numériques des lettres constituant un terme, la nature d'un champ d'action entre deux états peut être criconscrit.

valeurs numériques des lettres hébraïques

Valeurs numériques des lettres hébraîques

Exemple:

 

 

Chapitre IV, phrase 1. Les champs d'action.

Genèse, chap.4. et lui Adam ...,v.1

1. Et-lui-Adam (l’homme universel) connut;-cette-même Hêwa (l’existence élémentaire) l’épouse- intellectuelle-sienne (sa faculté volitive) et-elle-conçut, et-elle-enfanta l’existence-de Kaîn (le fort, le puissant; celui qui tire au centre, qui saisit, qui agglomère, qui assimile à soi) ; et-elle-dit, j’ai-centralisé, (formé par centralisation) un- être-intellectuel de-l’essence-même-à-IHÔAH.
Traduction littérale (Fabre-d'Olivet)

Chapitre IV, phrase 1. Les champs d'action.

 

 

5. Lecture d'après la notation musicale

Avertissement

"On doit voir évidemment, d'après tout ce qui précède, que, quand on nous parle d'une harmonie résultant du mouvement de ces corps pareille à l'harmonie de sons qui s'accorderaient entre eux, on fait une comparaison fort brillante, sans doute, mais très vaine ; ce n'est pas là du tout la vérité. Mais, en effet, il y a des gens [les pythagoriciens] qui se figurent que le mouvement de si grands corps [les planètes] doit produire nécessairement du bruit, puisque nous entendons autour de nous le bruit que font des corps qui n'ont ni une telle masse, ni une rapidité égale à celle du Soleil et de la Lune. Par là, on se croit autorisé à conclure que des astres aussi nombreux et aussi immenses que ceux qui ont ce prodigieux mouvement de translation, ne peuvent pas marcher sans faire un bruit d'une inexprimable intensité. En admettant d'abord cette hypothèse, et en supposant que ces corps, grâce à leurs distances respectives, sont pour leurs vitesses dans les rapports mêmes des harmonies, ces philosophes en arrivent à prétendre que la voix des astres, qui se meuvent en cercle, est harmonieuse. Mais comme il serait fort étonnant que nous n'entendissions pas cette prétendue voix, on nous en explique la cause, en disant que ce bruit date pour nos oreilles du moment même de notre naissance. Ce qui fait que nous ne distinguons pas le bruit, c'est que nous n'avons jamais eu le contraste du silence, qui y serait contraire ; car la voix et le silence, se font ainsi distinguer réciproquement l'un par l'autre. Or, de même que les forgerons, par l'habitude du bruit qu'ils font, n'en perçoivent plus la différence, de même aussi, dit-on, il en advient pour les hommes. Cette supposition, je le répète, est fort ingénieuse et fort poétique ; mais il est tout à fait impossible qu'il en soit ainsi"
Aristote, Du Ciel. II, « chap. 9 », 290.

 

Cette lecture est indépendante des  teamim, et semble identique au système au anglo-saxon ou les notes do, ré, mi, fa, sol, la, si, do sont représentées par les lettres C, D, E, F, G, A, B. l'espace sonore est borné par 55 espaces figurant l'existence dite absolue Hé Hé, EE ou encore Ælohîm, le mouvement d'extension sur lui-même, origine de la création des choses en général et de l'abondance en particulier. Les lettres Aleph, A, Bet, B, Gimel, G, Dalet, D, Zazin, Z, Het, H et Tet, T figurent les notes Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si.
Hé, E, et Waw, O ou W cinquième et sixième lettres de l'alphabet figurent deux "altérations" entre Fa et Sol.

la notation musicale des 12 premiers mont de la Genèse

Le son et l'espace

 

 

Genèse, les ténèbres dan le tohu bohu