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vocabulaire radical Samekh, S |
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SA. Toute idée de circonférence, de tour, de pourtour, de rondeur.
SB. Lorsque cette racine se conçoit comme le produit du signe circonférenciel réuni à celui de l'action intérieure
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SG. Le signe circonférenciel réuni au signe organique, constitue une R. dont l’objet est de peindre l’effet de la ligne circonférencielle, s’ouvrant de plus en plus, et s’éloignant du centre :
de là:
. Toutes les idées d'extension, d'augmentation, de croissance ; la possibilité physique. Voir.
S.OG et
SIG.
L’ar.
offre en général le même sens que l’hébreu.
SD. Cette racine, dont l’effet est opposé à celui de la précédente , caractérise, au contraire, la ligne circonférencielle rentrant sur elle- même , et se rapprochant du centre : de là,
. Toutes les idées de répression, de rétension, de fermeture.
L’ar.
ne s’éloigne point de l’hébreu pour le sens radical. Comme verbe, c’est proprement l’action de fermer. Il faut remarquer que le verbe
qui signifie maîtriser, dominer, s’attache à la R.
ID,
qui indique proprement la main, et la puissance dont elle est l’emblème.
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SEH. Racine analogue à
SA.
L’ar.
indique la circonférence des fesses : le fessier.
SER. Tout ce qui est de forme ronde : une tour, un dôme ; la lune ; un collier, des bracelets, etc..
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SOU. Racine analogue à
SA et
SE.
L’ar.
ne diffère point de l'hébreu, quant au sens radical ; mais les développements de cette R. s’attachant davantage, en arabe, à l’idée de ce qui est courbe, qu’à celle de ce qui est rond, caractérise, par conséquent, plutôt ce qui est mal que ce qui est bien de là, les verbes
ou
qui expriment l’état de ce qui est courbe, faux, malicieux, traître, dépravé, corrompu, etc. .
S.OE. Un voile, un vêtement qui entoure, qui enveloppe, qui ondule.
S.OG. (R. comp.) L’action de détendre en s’éloignant du centre, de céder, d’offrir une facilité, une possibilité.
S.OD. (R. comp.) L’action de souder, de fermer, de clore ; tout ce qui est secret, renfermé, couvert.
S.OC final. (R. cornp.) L’action d'oindre. Voyez la racine
SC final.
S.ON final. (R. comp.) Tout ce qui brille, tout ce qui rend joyeux. V. la R.
SNfinal.
S.OS. (R. comp.) Un cheval. V. la racine
SS.
S.OP final (R comp.) Tout ce qui finit une chose, la cumule, la rend complète. V. la R.
SP final.
S.OR. (R. comp.) Tout ce qui se retourne, se courbe, se pervertit, change de côté, se rend adverse ; tout ce qui est audacieux, indépendant ; tout ce qui s’élève ; tout ce qui est élevé, éduqué, tourné, contourné, dirigé, etc... Voyez la R.
SR.
S.OTh (R. comp.) L’action d'agir à l'ombre de quelque chose, de se couvrir d'un voile, de séduire, de persuader, etc.. Voyez la R.
STh.
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SZ. Racine inusitée en hébreu. L’ar. même ne paraît pas la posséder.
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SH. Racine inusitée en hébreu.
L’arabe
exprime l’action de se fondre en eau, de se répandre, de s'épandre, etc..
Le ch.
S.OH signifie nager ; laver, purifier dans l’eau: le syriaque et le samaritain ont le même sens.
SHE. L’action de nettoyer, de laver.
SHI. Toute idée de nettoyage.
SHP final. (R. cornp.) Toute idée de subversion, de renversement; un torrent.
SHR. (R. comp.) Toute idée de circulation des denrées et des marchandises : l’action de négocier, vendre, acheter, etc..
SHSh (R. comp.) Tout ce qui renaît de la corruption : tout ce qui pullule, de l’eau corrompue.
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ST. Racine inusitée en hébreu.
L’ar.
caractérise, en général, une action véhémente, illégale. Le verbe composé
signifie proprement commander avec arrogance, agir en despote.
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SI, SJ. Racine analogue à
SE et
S.O.
L’ar.
, découlant de l'idée radicale, prise du bon côté, caractérise tout ce qui est régulier, égal; tout ce qui se fait par une suite de sa propre nature.
SIG (R. comp.) Une extension: une chose qui a cédé, qui s’est éloignée du centre. Dans un sens restreint, une scorie. V. la R.
SG.
SIR (R. comp.) Une courbure. Voyez la R.
SR.
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SC final. Le signe circonférenciel réuni par contraction à la R.
AC final, image de toute restriction et exception, forme une racine dont l’emploi est de caractériser une chose ronde et close, propre à contenir et à couvrir : de là,
. Un sac, un voile, une couverture quelconque : tout ce qui enveloppe, couvre, obstrue. Dans un sens figuré, une foule d'hommes dont la terre est couverte, dont les voies sont obstruées; une onction dont la peau est enduite, dont les pores sont bouchés. Voyez
S.OC final.
L’ar.
a conservé peu d’expressions qui tiennent au sens radical. Ses développements principaux s’élèvent sur la R. onomatopée
qui peint l’effet de l’effort que l’on fait en frappant. C’est proprement frapper une chose pour la faire céder.
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SL. Toute espèce de mouvement qui élève, qui exalte, qui enlève, qui ravit.
L’ar.
signifie, dans un sens restreint, tirer à soi.
. Dans un sens très-restreint, un saut, une gambade; dans un sens étendu et figuré, l'estime, le prix que l’on met aux choses. De plus, un tas de quoi que ce soit; une chose formée de plusieurs autres élevées les unes sur les autres, comme une motte de terre, etc..
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SM final. Le signe circonférenciel, étant universalisé par le S. collectif
M final devient le symbole de la sphère olfactif, et de toute influence odorante donnée à l’air : de là ,
. Toute espèce d’aromate.
L’ar.
paraît avoir conservé plus de développements et même plus de force radicale que l’analogue héb. Cette racine caractérise tout ce qui pénètre avec force, soit en bien, soit en mal. De là, dans l’idiôme moderne, le verbe
, qui signifie trouer, percer.
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SN final. Le signe circonférenciel ayant atteint sa plus grande dimension par l’addition du signe augmentatif
N final devient le symbole de la sphère visuelle, et de toute influence lumineuse: de là,
. Toute espèce de clarté, de couleur vive, en général; et en particulier, la couleur rouge, comme la plus éclatante. Cette couleur, prise en mauvaise part, comme étant celle du sang, a fourni l’idée de fureur et de rancune au chaldaïque
SNA ; mais le syriaque n’y a vu qu’un effet lumineux , ainsi que le prouve le mot
qui signifie la lune. L’hébreu en a tiré le nom du mois le plus brillant de l’année,
SI°ON final, le mois de mai. V.
S.ON final.
L’ar.
caractérise tout ce qui illumine les choses et leur donne une forme en les taillant, en les polissant, dans l’idiôme moderne le verbe
signifie affiler.
SS. Le signe circonférenciel étant ajouté à lui-même, constitue une racine qui peint d’une manière intensitive tout mouvement excentrique, tendant à agrandir le cercle, et à lui donner un diamètre plus étendu : de là, toute idée d’éloignement du centre, d’émigration, de voyage : de là,
S.OS. Un cheval; c’est-à-dire un animal propre à favoriser l’émigration, le voyage ; un coursier. Voyez les RR.
SA et
SWh.
L’ar.
tient évidemment à la R. primitive
CS, et désigne en général , une chose qui se porte du centre à la circonférence, pour administrer, gouverner, soumettre à son influence, etc..
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SWh Tout ce qui est rapide, audacieux, véhément, propre à la course, propre au combat : de là,
SWhE. Un courrier, un coursier; au figuré, un arrogant, un calomniateur.
Le sir.
a le même sens que l’hébreu.
L’ar.
paraît s’être écarté beaucoup du sens radical. C’est proprement un fétu; mais au figuré c’est tout ce qui peut faire le sujet d’une délibération , tout ce qui agit vite, par petites parties, par analyse , etc..
SWhD. (R. comp.) Tout ce qui sert de support, de soutien, de corroboration. V. la R.
SD.
SWhP final. (R. comp.) Tout ce qui s’étend en se ramifiant : une généalogie ; une série.
SWhR. (R. comp.) Un mouvement violent, tumultueux; une tempête, un orage.
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STz. Racine inusitée en hébreu. Elle ne paraît pas exister même en arabe.
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SQ Racine inusitée en hébreu.
Le samaritain
ainsi que le syriaque
indiquent un mouvement d’évasion , de sortie, de germination.
L’ar.
est une R. onomatopée qui désigne l’action de frapper.
SR. Le signe circonférenciel, joint à celui du mouvement propre, constitue une R. d’où découlent toutes les idées de désordre, de perversion, de contorsion, d’apostasie; et aussi celles de force, d’audace, de retour, d’éducation, de direction nouvelle, etc..
L’ar.
offre, en général, le même caractère
radical que l’hébreu; mais ses développements diffèrent assez senslblement. Le verbe
signifie en particulier, se divertir ; c'est-à-dire, se détourner des occupations sérieuses.
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SSh. Racine inusitée en hébreu
L’arabe ne paraît pas la posséder non plus.
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STh. Toute espèce d’enveloppe mutuelle et sympathique, toute espèce de voile et d’obscurité .
l’arabe
indique les parties du corps humain qui doivent se voiler.
L’hébreu, ainsi que le chaldaïque
- STh.O, caractérise l’hiver, saison obscure où la nature est couverte d’un voile. Voyez
S.OTh.
Commentaires, renvois
et illustrations


